vendredi 3 juillet 2015

Kelia Moniz // Teahupoo en longboard & wipeouts


L’hawaïenne, enfant adorée du longboard, s'est attaquée à Teahupoo ... en longboard bien évidemment. 

Celle qui pratique le hang ten avec une grâce parfaite s'est glissée dans les cavernes de la vague tahitienne, y laissant quelques morceaux de peau au passage. Ses drops, plus spectaculaires les uns que les autres, et surtout ses chutes, sont là, dans ce court film aux images superbes. 
Engagée, elle réitère, même après une méchante boite, qui en aurait refroidi plus d'un.

Une vidéo de longboard comme je les aime, pas avec de grands travers ennuyeux, mais de l'action, de l'engagement, et de belles images. 

Bien joué Miss Moniz ...






crédit photo : Images extraites de la vidéo.

lundi 29 juin 2015

Maud le Car // Mexico !


Un nouvel edit signé Maud Le Car, alors qu'elle était au Mexique pour le WQS de Los Cabos.

Filmé par maman Le Car.

Quelques gestes simples pour lutter contre la Pollution // Surfeur mais pas pollueur

Top 10 des déchets à la plage // par Surfrider Foundation

Ces derniers temps en allant à l'eau, j'ai été effarée de voir le nombre de déchets qui flottaient autour de moi. D'habitude se sont des bouteilles, des petits filtres pour stations d'épuration et des déchets naturels (bois, feuilles) qui jonchent le sol et l'océan (ce qui est déjà beaucoup). 

Mais là, en entrant dans l'eau, je me suis retrouvée avec des dizaines de milliers de petites particules de plastiques flottant à la surface et formant une nappe bien visible. Pire, cet arrivage de plastiques et autres déchets apparaît alors même que nous n'avons pas eu de tempête, ou de houle vraiment conséquente qui entraînent souvent un échouage massif de ceux-ci.
Il suffit de boire la tasse une fois et hop, on ingère toutes ces particules Je me suis sentie un peu comme les oiseaux que l'on retrouve morts, l'estomac plein de déchets.

D'où viennent tous ces déchets justement, s'ils ne sont pas amenés par les tempêtes? Les courants et les pluies sont en partie responsables, mais également le "réaménagement" des plages pour l'été, afin d'être plus accueillantes pour les vacanciers. En effet, le sable est remué dans tous les sens, et à Cenitz par exemple, les rochers ont été recouverts, pour qu'on puisse y poser sa serviette et bronzer tranquille. Sympa, mais ce remue-ménage fait aussi remonter tout ce qui ne se voyait pas, tous les déchets en décomposition enfouis sous le sable, et ce mix se retrouve dans l'océan.

Cette situation est-elle une fatalité? On peut se dire que face à l'ampleur de la tâche, nous ne sommes pas prêts de nous baigner dans une eau ultra clean, ni de marcher sur une plage sans déchets. Mais on peut tout de même agir, et avoir un impact positif sur notre environnement, avec de petits gestes au quotidien. Surtout qu'en tant que surfeurs, nous sommes les premiers témoins de la pollution des espaces maritimes (et aussi les premiers pollueurs, via notre matériel notamment).

Voici quelques gestes tout bêtes, à inclure dans son quotidien :

Le premier geste s'adresse aux fumeurs : jeter sa cigarette à la poubelle pas par terre ! Je crois que c'est ce qui me choque le plus, surtout de la part de ceux qui ont un autocollant sur leur voiture "j'aime mon Pays Basque" (ou tout autre région), et qui jettent leur mégot de cigarette par la fenêtre... Faut-il vraiment réexpliquer le chemin du mégot, depuis la rue jusqu'à l'océan?

Ramasser les déchets présents sur son chemin lorsqu'on marche sur la plage, après chaque session, chaque baignade. C'est bête, et ça ne changera pas le monde me direz-vous, mais si. Si tout le monde s'y met, on peut récolter un joli tas de déchets. Je le fais depuis toujours et je trouve que c'est, certes, une petite implication à l'échelle du monde, mais qui compte.

Ne pas utiliser de sacs plastiques, dire non quand on vous en propose, limiter au maximum les emballages. Quitte à passer pour une personne un peu bizarre, je préfère remplir mon sac à main (il est géant, ok) plutôt que de me retrouver avec une collection de sacs plastiques à la maison.

Avoir une gourde / une bouteille que l'on rempli chaque jour, plutôt que d'acheter des packs d'eau.

Utiliser des produits les plus respectueux de l'environnement possible pour le ménage, pour la toilette, pour la protection solaire, pour le jardinage. Les alternatives naturelles sont meilleures pour l'environnement, pour notre santé, pour tout! Des dizaines de blogs et sites proposent des recettes géniales, faciles à faire, durables et efficaces. Les marques aussi s'y mettent et nous proposent des produits éco-friendly (Les Laboratoires de Biarritz, Weleda, EQ Evoa, Dr. Hauscka) alors pourquoi s'en priver?

Recycler. Et par là j'entends recycler ses déchets, mais également ses vêtements, meubles, et tout le reste. On donne, on vend, on échange, mais on ne jette pas bêtement ce qui peut encore servir à quelqu'un. Des tas de vide-greniers sont organisés, surtout l'été. Pour voir les prochains vide-greniers dans votre région, c'est par ici : https://vide-greniers.org.

Vous l'aurez compris, pour que le surf et les activités nautiques restent un plaisir, et surtout si l'on veut pouvoir les pratiquer encore longtemps, tout le monde est responsable. Nul besoin de devenir un extrémiste du zéro-déchet pour cela, mais penser à faire un geste au quotidien, aussi petit soit-il.

Bonnes vacances à la plage !

Vous avez d'autres actions à recommander? Qu'est-ce que vous faites au quotidien pour limiter les dégâts ? 

dimanche 21 juin 2015

Sélection de combinaisons // Summer wtesuits

photo: Salt Gypsy

Ca y est c'est l'été, et donc le moment idéal pour choisir des combinaisons légères, des tops et du néoprène qui ne fait pas plus de 2 mm. Yes! 

Les collections de jolies combinaisons ont fleuries ces dernières années. Exit les shorty enfantins et les coupes peu flatteuses. On trouve aujourd'hui de nombreuses marques qui se sont lancées dans la tendance "surf", avec des produits aux designs originaux et beaux, en plus d'être techniques.

Reste que le choix est difficile à faire, entre les marques "classiques" type Roxy, Rip Curl, Billabong, et les autres, plus confidentielles comme Tallows, Seea. Matériaux, coupes, durée de vie, il est compliqué de se dépatouiller parmi les gammes proposées, et c'est un sujet redondant dans les conversations entre surfeuses.
Je vous propose une sélection de néoprène que j'ai pu voir en flânant dans les magasins ou sur la toile. Des pièces à piocher selon l'envie et pourquoi pas à adopter pour se jeter à l'eau cet été.


Tallow // Made in Australia

Le Néoprène made in Australia. C'est la marque qui fait un carton là bas, et que j'ai pu découvrir il y a quelques années quand je vivais à Byron Bay. Les coupes sont originales et féminines, les prints tops ! Le bas néoprène Tembisa High Waist est très joli, avec un top Tembisa Long Sleeve Vest par dessus et hop, on est parée. Bref, c'est un bon choix pour avoir un look original à l'eau. Petit détail : le prix, un peu élevé, et le fait qu'il faille se faire livrer depuis l'Australie. (On ne peut même pas se déculpabiliser avec les histoires de taux de change puisque nous sommes perdants...). Une chose est sûre, vous ne croiserez pas 10 filles à l'eau avec le même top que vous !
photos : Tallow Gallery



Billabong // Surf Capsule

Cette année encore, Billabong nous apporte un peu de couleur et des prints rigolos avec sa collection Surf Capsule. Les deux modèles qui m'ont plut dans cette collection sont la Salty Daze Long Sleeves Spring Suit et la Spring Fever Long Sleeves Springsuit
La Salty Daze a de chouettes imprimés palmiers qui sentent bon l'été, sa coupe échancrée qui permet d'éviter la trace de bronzage "cycliste" (qui n'est pas très jolie quand on se met en maillot ensuite) et son petit zip devant, qui la rend très féminine. C'est une combinaison idéale pour les sessions d'été un peu ventées, quand c'est trop juste en maillot de bain. Pour un côté plus "sporty" ou pour celles plus frileuses, la Spring Fever est tout aussi jolie que la précédente avec ses imprimés "aztèques", et ses couleurs pastels. Sa coupe shorty est vraiment confortable pour surfer selon moi, et évite le mattage de fesses intempestif. Enfin, la forme du col est top : grâce au zip dans le dos, on évite les entrées d'eau par le cou comme sur la Salty Daze.
photos : Billabong


Cetus Biarritz // Made in Biarritz

Cetus Biarritz est une marque tout jeune, née il y a deux ans sur la côte basque. Fabriquées à partir de néoprène japonais Yamamoto, (impact moindre sur l'environnement et qualités supérieures au néoprène classique : extensible, galbant, hydrophile, léger et durable), les combinaisons Cetus Biarritz promettent un effet "seconde peau", et offrent un look à la fois rétro et épuré. 
Les pièces phares ? Le maillot de bain une pièce néoprène Goddess, et le shorty manche longues Atlantis. Simples et efficaces, j'ai eu de bons retour sur ces produits, et je suis curieuse de pouvoir tester cela à mon tour.
photos : Cetus Biarritz


Roxy // Classique et féminin

La marque leader sur le marché offre une gamme de combinaisons et shorty colorés mais un peu "déjà-vus" par rapport aux années précédentes. Pour surfer le matin à la fraîche ou les jours couverts, le Syncro Bootie Spring, est un (mini) shorty manches longues avec back zip, qui rempli bien sa mission et que je trouve parfaitement adapté pour un usage dès juin dans le sud-ouest de la France. Pour des températures plus tropicales, le maillot néoprène une pièce de la collection Pop Surf joue sur une forme décolletée et originale. Je suis toutefois curieuse de savoir ce que donne ce décolleté au canard... 
photos: Roxy



Rip Curl // La valeur sûre

On ne présente plus Rip Curl, mais une chose est sûre, la qualité est toujours au rendez-vous. Néoprène souple, chaud et de qualité, détails fonctionnels, coupes sexy ou sportives, on trouve forcement le modèle adapté. 
Cette année, les couleurs sont de la partie. On peut opter pour le modèle typiquement "Alana" c'est à dire assez échancré, avec le G Bomb Hi Cut limited qui est une série limitée (à gauche). Ou opter pour une coupe plus classique avec le Down Patrol Long Sleeves (à droite).
photo: Rip Curl




Seea // Les jolies choses

Seea est une marque que j'avais déjà présentée ici et . Créée par des italiennes, Seea propose des modèles de combinaisons et lycras super féminins, avec des formes rétros et des imprimés à tomber, comme le Hermosa One Piece.
Les produits sont plutôt axés eau très chaude, puisque la plupart sont des lycras, destinés à protéger du soleil plus qu'à tenir chaud. Peut-être pas le plus adapté pour Biarritz ou La Torche (quoique si on est motivée..), mais c'est à avoir dans sa valise en cas de voyage dans des zones où le soleil tape fort.
photos : Seea



Patagonia // Le néoprène Eco-friendly

Résistantes, ultra chaudes, épurées, efficaces. Les wetsuits Patagonia ont une place bien à part dans le milieu du surf. Ce sont des produits durables, hauts de gamme, fabriqués avec l'impact le plus faible possible sur l'environnement. Un peu "raides" au départ, on s'y fait vite, et une fois dans l'eau on oublie la signification "d'avoir froid". Ici, pas de petites fleurs ou de losanges. C'est chaud et technique, ce qui, finalement, est la base de ce qu'on attend d'une combinaison ! Patagonia propose un modèle en noir, dans la version shorty manches longues.
photos : Patagonia et fcdsurfboards





Enfin, d'autres marques plus mainstream se lancent à leur tour dans la tendance "plage" et "néoprène", tels H&M, Mango ou Pull&Bear. Des produits qui peuvent être jolis, mais auxquels je n'accorde aucune confiance au niveau technicité (en plus des conditions de fabrication déplorables qu'on leur connait). Je ne vous conseillerais donc pas de vous orienter vers ceux-ci pour une réelle pratique du surf, ou de tout autre activité nautique autre que l'apéro au bord de la plage. :-)

5 conseils pour bien choisir sa combinaison :

1. On considère que le néoprène se détendra toujours, donc on choisi la combinaison très ajustée, souvent une taille en dessous de sa taille de vêtement habituelle.
2. Une fois dans la cabine d'essayage, on gigote dans tous les sens : flexions, levées de bras, torsions. On se met en situation !
3. Regarder le plus important pour vous : la chaleur, le style, la forme, et choisir en fonction de sa pratique. Souvent (et malheureusement) les modèles les plus funs sont les moins techniques.
4. Pour les frileuses et les plus assidues, on privilégiera toujours les modèles hauts de gamme, plus chauds et résistants.
5. Enfin, faites vous plaisir ! Une jolie combinaison, ça motive et donne envie d'aller à l'eau. Sentez-vous belle dedans, soyez à l'aise, et tout ira bien.

Et vous, sur quels modèles avez-vous flashé pour cet été ? Avez-vous des recommandations ?

mercredi 10 juin 2015

News // EQ ouvre un concept store à Biarritz

Produits EQ | Live.Love.Care // photo : EQ 

La marque de produits bien-être issus de la culture surf ouvrira les portes de son premier concept store le 29 juin prochain au cœur de Biarritz.

C'est dans le quartier des Halles, qui ne cesse de se développer depuis quelques années, que le concept store (encore un) de 40m2 dédié au bien-être et au sport s'installera. Matériaux naturels, bois et jardin végétal feront partie du décors, et une offre de produits pointus et innovants, représentants les univers du surf, du voyage, du yoga, de l’art et du bien-être sera proposée.

A travers ce concept store, EQ souhaite partager ses valeurs. Des marques telles que YUJ, Yoga Searcher, Pukas, Super, UhainaPo, Skullcandy, XSories viendront compléter les gammes bien-être corps, sport et maison développées par EQ. Une large partie du shop sera dédiée à l’art et aux artistes locaux et internationaux tels que Little Maddi, Nico Odö, Margaux Arramon, Thomas Campbell, ou Andy Davis. L’offre textile et accessoire évoluera au fil des saisons, au gré des collaborations développées avec la marque.

La boutique proposera également des animations ouvertes à tous: cours de yoga, coaching, ateliers nutrition, initiations surf, événements inédits dédies au bien-être, ateliers pour enfants autour de l’art et expositions viendront rythmer le planning du shop tout au long de l’année.

Une chouette idée et un lieu qui s'annonce bien sympathique pour occuper les journées de flat (oui car lorsque le swell sera de la partie, vous aurez mieux à faire ;-)

Plus d'infos : http://www.eq-love.fr/

jeudi 4 juin 2015

Sally Fitzgibbons remporte pour la seconde année consécutive le Fidji Women's Pro

Victoire ! // photo : WSL/Kirstin
Bula ! C'est Sally Fitgibbons qui remporte l'étape de Fidji, pour la deuxième année, malgré une compétition difficile pour l'australienne qui s'est percé le tympan au Round 2.

De retour à l'eau avec un bandeau protecteur (et du coup un style de merde, soyons francs), elle a poursuivi la compétition avec détermination, mais a un peu été aidée par les juges... En finale contre la sud-africaine Bianca Buitendag, elle score un 9,33 et un 9,23. D'accord ou pas avec les notes données, il faut admettre que cette compétitrice dans l'âme a assuré tout au long du contest.

Il faut souligner la prestation de Johanne Defay, qui est allée jusqu'aux quarts de finale contre sa meilleure amie Biance Buitendag. Elle a démontré un surf engagé et des manœuvres puissantes, et a scoré des vagues bien meilleures que des Courtney Conlogue ou Carissa Moore. On en était déjà convaincus, mais là c'est sûr, Johanne fait partie des meilleures surfeuses du monde. Félicitations ! (et toujours difficile de comprendre le fait qu'elle n'a toujours pas de sponsor principal pour l'épauler ?!)

Mention spéciale aussi pour Tatiana Weston Webb, pour ses mini maillots de bain inversement proportionnels à ses carves.

Bianca Buitendag // photo : WSL/Kirstin
Johanne Defay // photo : WSL/Kirstin
Johanne // photo : WSL/Stephen Robertson
Sally au bottom // photo : WSL/Stephen Robertson
Low tide à Cloudbreak  // photo : WSL/Kirstin
Nikki Van Dijk duck dive // photo : WSL/Kirstin

mardi 2 juin 2015

Cruising around Fuerteventura // Trip Review

Los Lobos // La montaña

Une escapade aux Canaries ça vous dit? Nous y sommes allés en janvier dernier, pour deux semaines de repos et surf, sur l'île de Fueteventura. Avec une surface de 1660 m², c'est la deuxième plus grande de l'archipel, après Tenerife. Un lieu idéal à deux pas de la France, pour changer de décor et surfer au tiède pendant l'hiver. Petit tour en quelques mots et en quelques images d'une petite île aux grands volcans.

Seule une centaine de kilomètres séparent l'extrême sud de l'extrême nord de l’île. Toutefois traverser celle-ci requiert plusieurs heures sur une route sinueuse qui passe par de nombreux volcans. 
Son climat agréable tout au long de l'année, sa proximité géographique avec l'Europe et le coût peu élevé de la vie en on fait une île très touristique. A la saison creuse (l'hiver), on trouve une ambiance calme et reposante, voire un peu morte, qui attire tout de même de nombreux sportifs, qui profitent de cette salle d'entraînement grandeur nature.