vendredi 28 novembre 2014

Target Maui Pro // Stephanie Gilmore remporte un 6ème titre mondial !

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Photo: ASP
La saison s’achève sur une compétition qui s’est déroulée dans des conditions exceptionnelles à Maui, Hawaï. Les prétendantes au titre Stephanie Gilmore, Carissa Moore, Sally Fitzgibbons et Tyler Wright ont maintenu la pression jusqu’au bout de cette étape décisive, avant que ne soit finalement sacrée Stephanie Gilmore, la nouvelle Championne du Monde, après la victoire de Carissa sur Tyler.


La fin de la saison s’accompagne également de la nomination de la Rookie of the Year, qui n’est autre que Johanne Defay, qui s’est illustrée par ses performances tout au long de la saison. Une nouvelle saison s’offre à elle en 2015. Bravo !

samedi 22 novembre 2014

Stephanie Gilmore // Fall in France

Gilmore au Roxy Pro // Photo : Missyfruit


Stephanie Gilmore était en France cet automne, à l'occasion du Roxy Pro France.

Son acolyte de toujours Morgan Maassen a immortalisé l'australienne au style incomparable, lors de la compétition et en free surf.

Une jolie vidéo pour débuter le weekend, et nous inspirer avant de se jeter à l'eau pour des sessions automnales !


vendredi 21 novembre 2014

This Way of Life // Dave Rastovich & Lauren Hill

Photos :  Chrystal Fitzgerald

Non ici on ne parle pas de Lauren Hill des Fugees, bien qu'il aurait été sympa de l'entendre fredonner "Killing me Softly" en combinaison au bord de l'eau...

La Lauren Hill dont on parle ici n'est autre que la petite amie du célèbre surfeur/environnementaliste Dave Rastovich. Nichés dans la campagne de Byron Bay, ces deux là ce sont bien trouvés: un peu perchés, l'une sur son longboard, l'autre sur son matelas, ils vouent leur existence à la nature, à l'océan et au surf... 

On découvre ici leur havre de paix, dans une vidéo qui transpire l'australian way of life, bien typique de Byron, bercés par une mélodie composée et jouée par Rastovich himself ! Si vous passez dans ce coin du monde, il y a de fortes chances pour que vous croisiez leur route, aux alentours de The Pass, Tallows ou Broken Head. Yeeeww !





La photo est tirée du site : http://joelfitzgeraldsurfboards.com/2014/02/19/passternoons/ un shaper de Byron Bay. Si vous voulez vous plongez dans l'ambiance surf&peace, cliquez sur le lien !

mercredi 19 novembre 2014

Gagner sa vie en tant que surfeuse professionnelle

Photo : Coline Ménard Tumblr

Faire de sa passion son métier, c'est le rêve de tout un chacun. Plus que les autres sportives de haut niveau, les surfeuses professionnelles incarnent une vie rêvée, ponctuée de voyages sur des plages superbes, d'eau chaude, de journées en maillot de bain, de rencontres et de découvertes.

Mais est-ce encore un rêve? En effet, à part les "stars", telles Stéphanie Gilmore, Carissa Moore ou Tyler Wright, le surf professionnel est devenu un milieu où il est compliqué d'évoluer en toute sérénité. Manque de budget, gestion de l'emploi du temps délicate et dépenses annexes à leur charge, nombreuses sont les surfeuses professionnelles qui doivent s'improviser gestionnaires en plus de leurs entraînements quotidiens. Lorsque le sponsor principal fait défaut ou que le budget alloué est maigre, les surfeuses font face à un véritable casse-tête chinois pour joindre les deux bouts, et se rendre aux quatre coins du globe. 

Un exemple type de cette situation n'est autre que Johanne Defay que nous avons interviewée il y a peu. Désormais membre de l'élite du surf féminin, elle n'a toujours pas de sponsor principal pour la soutenir dans sa démarche. Locations de voitures, d'appartement, achat de matériel, coaching, tout ces éléments qui sont nécessaires à une bonne préparation et la poursuite de sa carrière de sportive de haut niveau sont à sa charge. Pourtant, elles ne sont que 17 surfeuses à former le gratin de la discipline, issues de pays différents : Australie, France, US, Nouvelle-Zélande... Difficile de penser qu'il n'y a pas d'aide possible pour elles, quand bien même les marques rencontrent des difficultés économiques sur chaque continent. Une stratégie sans doute choisie pour de bonnes raisons, mais qui n'est peut-être pas la meilleure façon de démontrer son soutien au surf féminin ... qui remporte pourtant de plus en plus de succès. Rebecca Woods avait déjà poussé un coup de gueule à ce sujet, elle qui suivait le Tour tout en étant lifeguard entre les compétitions pour gagner sa vie, faute de sponsor. Toutefois (et ce n'est pas rassurant), les filles ne sont pas les seules dans ce cas, puisque plusieurs surfeurs du WCT sont aussi "sponsorless", comme Raoni Monteiro ou Dion Atkinson.  

Quant aux surfeuses moins connues, ou qui évoluent en longboard (discipline moins médiatisée, je ne parle même pas des bodyboardeuses, inconnues au bataillon), le chemin est d'autant plus complexe. C'est le cas de Coline Ménard ou Victoria Vergara, qui, après une sélection aux Championnats du Monde de longboard qui se dérouleront à Hainan en Chine du 5 au 12 décembre prochains, se voient dans l'obligation de faire appel au Crowfunding pour réaliser leur rêve. Une démarche qu'on soutient ou non, mais qui met bien en évidence les failles du surf business.

Evidemment, les secteurs qui manquent de budget sont nombreux, et le surf n'est pas le domaine le plus urgent, loin de là. Il est cependant dommage de voir que les personnes orientées vers des carrières sportives se retrouvent sans soutient, après des années de sacrifices et de bons résultats. Même si la crise sévit, le surfwear rapporte gros, et cela en partie grâce aux surfeuses et surfeurs qui "vendent du rêve". Alors pourquoi ne pas les laissez continuer ? 

vendredi 14 novembre 2014

Johanne Defay // La belle personne

Photo : Instagram / Johanne Defay

Johanne Defay, la nouvelle recrue du surf féminin français, est sur le point d'achever une première année plutôt réussie sur le Tour. Au départ hésitante sur les épreuves, elle s'est vite montrée dans son élément, décrochant à plusieurs reprises des places en quart de finale ou demie finale. A 21 ans, Johanne s'est affirmée comme étant une surfeuse accomplie, capable de bousculer les têtes de classement, en toute simplicité et avec le sourire. On attend avec impatience de la voir à Hawaï pour la dernière étape de la saison, dans des conditions puissantes sur lesquelles on la sait à l'aise.
Papotage entre deux avions avec Johanne, bien installée chez elle à la Réunion avant de repartir pour Hawaï afin de terminer la saison.

Hello Johanne, explique-nous ton parcours, comment tout cela a commencé, comment es-tu devenue pro surfeuse? 
J’ai commencé le surf à l'âge de 8 ans à Etang Sale à la Réunion, avant de participer à ma première compétition à 11 ans.
A 12 ans, après avoir remporté le Quiksilver Marmaille Tour sur l’île de la Réunion, je suis partie pour la première fois à Biarritz pour disputer une compétition. Après cela, tout s'est enchaîné très vite: j’ai commencé les compétitions Pro Junior l'année de mes 13 ans ainsi que les Championnat du Monde ISA. J’ai remporté 4 fois le titre de championne d’Europe: 3 fois en catégorie Junior en 2009, 2011 et 2013 et en 2013 en catégorie Open. Puis j’ai commencé les épreuves sur le Tour WQS à 15 ans, avant de me qualifier l’an passé sur le WCT. Un long parcours !

Photo : Missyfruit

Quel est ton programme d'entraînement, as-tu un coach qui t'accompagne dans ta préparation?
Je n'ai pas un, mais plusieurs coachs ! Vivre à la Réunion, un peu "à l'écart du monde" demande de l'organisation. C'est pourquoi j'ai plusieurs entraîneurs aux quatre coins du globe! A la Réunion, Joel Hauss me suit sur la préparation physique, Nicolas Conradi me conseille sur la technique, et Simon Paillard est mon coach pour le mental. Enfin, Yann Martin qui est basé en France, m'accompagne aussi au niveau technique, et est présent sur certaines compétitions. Je suis aussi un entraînement plus général au quotidien (cardio, renforcement, etc) et j'essaie juste de manger le plus sainement possible, sans restrictions particulières. 


Tu n'as pas de sponsor principal actuellement, mais Jérémy Flores t'as apporté son soutien, est-ce toujours le cas? 
Oui, il m'a beaucoup aidé financièrement pour mes débuts sur le Tour, et il continue de me soutenir moralement. C'est une aide précieuse d'avoir quelqu'un comme lui à mes côtés.  


Quelles sont tes impressions après cette (quasi) 1ère année sur le Tour ? 
Je me suis rendue compte que c'est vraiment ce que je veux faire. J’adore le fait d’évoluer dans un milieu avec d'autres sportifs très impliqués et passionnés. 

Photo : Missyfruit

Est-ce que Pauline Ado t’a fait bénéficier de son expérience sur le Tour ou est-ce que la compétition était plutôt acharnée entre vous deux ? 
Pauline m'a beaucoup aidé, je n'ai pas ressenti de compétition entre nous deux. Nous avons chacune nos objectifs, mais pas question de s'entre-tuer pour autant ! C’est une chouette fille et je suis contente d’avoir pu partager des moments avec elle cette année.


Avec qui as-tu principalement voyagé / échangé pendant cette première année sur le Tour?
Pauline et Bianca (Buitendag) ont été les seules avec qui j'ai voyagé. C'est vraiment une grande chance d'avoir pu être avec elles deux pour ma première année dans le grand bain. 


Tu es en passe de devenir Rookie of the Year, est-ce que tu sens le regard des autres surfeuses changer étant donné que tu es capable de bousculer des têtes de séries ? 
Oui c’est vrai, je ressens un changement. Mais je pense que mon regard et mon comportement ont également changés au fur et à mesure, et c'est ce qui fait la différence par rapport au début, ce qui m'a permis d'évoluer. 

Roxy Pro 2014 / Photo: Missyfruit

Que penses-tu du nouveau format de l’ASP (épreuves en même temps que les hommes, rediffusion systématique des épreuves sur le web, nouvelles étapes), et de la mise en avant des surfeuses ? 
Je suis arrivée l’année où tout a été modifié, alors je n'ai pas cette impression de "changement". Toutefois je vois l'engouement actuel pour le surf féminin comme une bonne chose. 


Où a-t-on des chances de te croiser entre deux contests ? 
Entre la Réunion et Capbreton.


As-tu d’autres projets vidéo à venir (on avait beaucoup aimé celui avec Bianca Buitendag !) ? 
Malheureusement pas pour le moment...

Merci Johanne pour cette entrevue, et bonne chance pour la suite !

Pour suivre Johanne :

Twitter: https://twitter.com/johannedefay
Instagram: http://instagram.com/johannedefay
Facebook: https://www.facebook.com/Johanne2fay?ref=ts&fref=ts

mercredi 12 novembre 2014

Justine Dupont // Big surf in Mullaghmore

Photo : Billabong Europe

Après avoir surfé le Pays Basque avec Léa Brassy durant les jolies houles qui ont frappé le Pays Basque, Justine Dupont s'est aventurée en Irlande en octobre dernier, sur la vague de Mullaghmore. 

Cette fois-ci tractée, et sur-équipée, la chargeuse de chez Billabong se confronte à une vague épaisse et tubulaire en eau froide. Justine, qui m'avait confié lors d'une interview pour Surf Report son souhait de s'orienter vers du surf de gros, surfe aujourd'hui des vagues grandes comme des montagnes. Waimea, Belharra, Mullaghmore, la liste des spots qui fait peur s'allonge pour la canaulaise qui est également invitée au WickrX Super Sessions à Mavericks, une compétition réservée aux meilleures chargeuses du monde.

Une belle aventure à suivre...

 

mercredi 5 novembre 2014

Black & White Surf // Dimity SToyle

Photo : c'est écrit dessus (comme le ...)


Du surf en noir et blanc. Aux Maldives

L'association peut paraitre étonnante tant, dans l'imaginaire commun, les Maldives représentent un petit paradis sur terre, fait d'eau turquoise, de palmiers verdoyants et de sable fin immaculé. Pourtant cette vidéo est superbe, un mélange d'action et de prises de vues shootées en aqua. On est loin des vidéos de pure action qui à la longue deviennent ennuyeuses. 

Bref on aime ! (Egalement un petit coup de foudre pour le maillot de bain qui a vraiment l'air cool).